Entraîner la persévérance est l’art qui permet de relever tous les défis. Grâce à cette force psychologique, on atteint les objectifs, fait face à l’adversité et fait de la résilience la marque de fabrique, pour ne jamais abandonner.

Peut-être que l’entraînement à la persévérance ne permettra pas d’atteindre le bonheur qu’on désire, mais il aidera certainement à atteindre quelque chose de plus puissant : la fierté de soi-même. Elle amène à être, par exemple, le genre de personne qui peut relever des défis, qui travaille à son destin, qui ne connaît pas la capitulation et se relève après chaque chute.

Laozi disait que la persévérance est le fondement de toute action. Cependant, il faut être honnête, personne ne vous apprend à tisser cette compétence, ni à développer la base de personnalité qui vous aide à atteindre vos objectifs les plus élevés. Vous l’acquérez généralement dans votre environnement le plus proche : auprès des parents qui vous inspirent, auprès des personnalités que vous admirez pour leur attitude et leur approche de la vie.

Comme ce serait merveilleux si on pouvait naître avec cette compétence, inscrite dans le code génétique ! Des études récentes suggèrent que la persévérance agit comme un puissant exercice de résilience psychologique. Elle est plus qu’un outil permettant d’atteindre des objectifs. C’est une dimension liée à une moindre dépression et une stratégie très efficace contre l’anxiété. La persévérance est un outil de santé qui mérite d’être optimisé.

Entraîner la persévérance : la clé de la résilience au quotidien

Une étude d’un grand intérêt dans le domaine de la psychologie et de la croissance personnelle a récemment été publiée. Il s’agit d’un travail mené par l’Université de Pennsylvanie, qui a duré près de vingt ans. Elle permet de mettre en lumière certains aspects de la personnalité.

La persévérance en matière de coaching est-elle possible ?

Les neurosciences ont découvert que la dopamine est liée à la persévérance et au type de comportement proactif qui permet de réussir. Le codirecteur du Brain and Behaviour Discovery Institute au Medical College of Georgia, dit qu’on peut tous favoriser la sécrétion de ce neurotransmetteur en créant de nouvelles habitudes, en gardant les objectifs clairs et en étant motivés.

Voici donc les attitudes mentales qu’on doit maintenir pour entraîner la persévérance :

Fixez un objectif précis

Sans un objectif clair, le mouvement n’est pas généré, sans intentions, l’espoir ne naît pas. Il faut bien comprendre que l’esprit se nourrit de rêves et que si ceux-ci ne se concrétisent pas en objectifs précis et réalistes, la motivation ne démarre pas.

Autocontrôleur

Lorsque vous fixez un objectif à votre horizon, vous ne devez pas regarder en arrière. Vous devez orienter vos forces et vos idées vers ce point concret. Pour ce faire, vous devez gérer efficacement des dimensions telles que le découragement, la frustration, l’anxiété et le stress. La maîtrise de soi est donc la clé pour entraîner la persévérance.

Attitude positive

La positivité, le sentiment d’efficacité, la confiance en soi et la bonne humeur sont, de la même manière, les aliments des bons résultats. La persévérance va d’ailleurs de pair avec cette attitude totalement positive qui ne laisse pas entrer les émotions limitantes ou adverses.

N’abandonnez pas

Réaliser un rêve, surmonter une dépression, développer une nouvelle compétence, se sentir fier. Ces dimensions requièrent avant tout un ingrédient : la capacité de ne pas abandonner. On peut toutefois prendre du recul pour fixer de nouveaux objectifs et, ainsi, prendre de l’élan.

On peut également s’arrêter un moment pour réfléchir et adopter de nouvelles perspectives. Ce qu’on ne doit pas faire, cependant, c’est rester immobile, stagnant, piégé par la méfiance et la capitulation. L’entraînement à la persévérance, en somme, est un exercice de motivation forte et de santé mentale.

On peut tous l’améliorer afin de tirer parti des ressources et du potentiel, d’investir dans le bien-être et d’avancer un peu plus chaque jour.